dimanche 20 mai 2007

Voyage en pays nantais (2) - Vendée-Poitou

Après Noirmoutier, on est descendu sur La Rochelle, exactement à Marans à 10 km au Nord sur la Nationale.
A part les tours du port, je n'avais aucun souvenir de La Rochelle: 23 ans tout de même (Rochefort) avec papi et mamie de Perrache!


Transports en commun développés, voitures électriques à louer pour la ville, zones piétionnières et restaurants le long du port; la ville redore son blason en dehors de son centre-ville qui est parsemé d'hôtels particuliers comme celui-ci avec fausse façade qui sert d'allée de communication entre les deux ailes du bâtiment
















On n'est pas resté longtemps à la Rochelle: un samedi il y a bien du monde et après avoir déjeuné et marché le long de la "coulée verte", on a pris la voiture pour l'île de Ré. Déçus en ce sens que l'île ne se visite tout simplement pas en voiture: il faut sortir, marcher, et surtout faire du vélo. Sans vélo, aucun moyen de voir la mer pratiquement. Excellent donc pour un tourisme vert et local. L'usage du pont permettant d'accéder sur l'île est d'ailleurs découragé puisque pendant l'été le péage passe de 9euros à 17 euros! Et les impôts locaux sont paraît-il très élevés au point que les habitants nés dans les années 30-50 qui n'ont jamais vraiment quitté l'île ne peuvent souvent plus payer les taxes locales et sont obligés de vendre une partie des terrains.




Le lendemain, dimanche 22 avril, nous avons commencé la journée par une balade le long du canal Marans-La Rochelle, en marais poitevin. La promenade nous a été recommandée par nos hôtes qui utilisent souvent la route le long du canal pour éviter la nationale et ses bouchons pendant l'été.


Le photographe se faisait attendre un peu trop longtemps... avant de reprendre l'appareil photo pour une dernière image du marais














Marans est à quelques kilomètres de la mer: la côte n'est pas belle, galets et cailloux excellents pour tester son adresse au lancer, mais les huîtres et les moules y prolifèrent.



Un travail sans doute harassant en pleine chaleur suivant les marées et avec le sel...


dimanche 6 mai 2007

Voyage en pays nantais (1)

Pas sitôt revenue de Lyon le mercredi, je m'envole le jeudi 19 avril sur Nantes, cette fois avec Stuart, pour quelques jours de vacances. On atterit à 17h20 sur Nantes, louons la voiture et partons direct sur la mer, choisissant le port des Brochets le long de la côte au sud de Nantes, avant Noirmoutier.












Les Brochets est un port de pêche (moules et huîtres) qui le soir est désert et semblent être au bout du monde et surtout pas à 30 kms de Nantes. Enfin, quand même un café y survit! et les lézards


Le soir, on avait réservé à Challans (Hôtel de l'Atlantique) par internet et téléphone. Les sites des offices du tourisme révolutionnent la manière de voyager: on peut consulter à l'avance, voir les différents lieux, comparer, bref faire son choix en toute connaissance de cause ou presque, puis téléphoner pour réserver (ou par courrier électronique si on préfère).



Le lendemain, après un détour par le marché de Challans bien achalandé (le choix des poissons et fruits de mer fait honte à l'Angleterre - Stuart n'en revenait pas de la variété des produits en vente) et la pharmacie (tisane de pervenche pour les oreilles bourdonnantes de Stu -pervenche se dit periwinkle en anglais), on a filé sur Noirmoutier.


La marée basse étant à son maximum à 13h55, on peut emprunter le passage du Gois pour se rendre sur l'île. Tout le monde est à la pêche aux palourdes et autres coquillages. Le passage n'est ouvert qu'une heure et demie avant et après le pic de la marée basse.
Après, il est recouvert de 4 mètres d'eau et est en effet invisible depuis le pont construit plus loin.


Une fois traversé le passage du Gois, on s'est promené sur la digue du Polder donnant la plaine agricole de l'île. La méthode de construction est inspirée de Hollande, mais faute de maintien en état, la digue a dû être reconstruite au 19e siècle.












Après, on est allé se balader au nord de l'ile, à Le Vieil: beaucoup de locations pour l'été, des grandes plages, bref idéal pour des vacances à la mer et en bicyclette. Il faisait chaud et c'était bien agréable...



lundi 19 mars 2007

La maison - intérieur (3)

Suite aux réclamations, justifiées, de certains, voici des images un peu plus nettes de l'état des travaux finis... jusqu'aux prochains!


Le salon où l'on peut enfin écouter de la musique ou des histoires sur CD; en ce moment, j'écoute en brodant un Agatha Christie, "Hickory dickory dock" (aucune idée du titre français); pendant les vacances de Noël, on a écouté les aventures d'un journaliste écrivain parcourant l'Appalachian Trail aux Etats-Unis il y a quelques années. Ces livres sur CDs, c'est vraiment génial; mieux que n'importe quelle émission télé même enregistrée car pas besoin de regarder des images pour comprendre.





D'ailleurs, on n'a toujours pas la télé ... qui reste à la cuisine! Cela ne nous manque vraiment pas, sauf une fois de temps en temps un film sur DVD serait bien agréable à regarder, mais sans plus.




On a rapatrié le vin qui pour l'essentiel est dans les toilettes du bas, la seule pièce non nettoyée de la maison et très fraîche.


Pin Mill - Orwell River

Pour une fois, on a changé de côté: on est allé à Pin Mill, en face de nos promenades favorites le long de la rivière Orwell. Pin Mill est un petit port et marina où le pub "Butt and Oyster" côtoie les maisons-bateaux et les restes de navires trop vieux pour prendre la mer. Il y a encore les panneaux rappelant l'interdiction d'importer chiens chats et tout autre animal susceptibles d'apporter la rage.


Les maisons-bateaux peuvent faire rêver par l'espace qu'elles contiennent pour certaines d'entre elles: deux étages équivalents à notre maison, électricité et eau disponibles par rattachement à la berge; panorama idéal; des voisins mais pas trop...mais droits de mouillage (mooring) d'à peu près un tiers du coût des bateaux, et taxe locale en plus ...!!

Ce samedi-là, l'eau avait depuis le pont Orwell des couleurs de Guadeloupe; de près, elle avait juste la belle couleur bleue des ciels du Suffolk. Et puis, la boue n'était pas loin car on était à marée basse et la rivière n'est navigable qu'en son milieu. Beaucoup de vent, bien plus que de l'autre côté...

En continuant le chemin côtier, on pénètre en partie dans la forêt avant d'apercevoir les champs; la mer n'est jamais loin: les roseaux sont toujours présents ou les marais salés.

dimanche 11 mars 2007

De Bradfield à Wrabness - promenade à la réserve naturelle

Hier, on a pris les deux aînés de Simon et Kate, Simon étant le deuxième frère de Stuart. Compte tenu du nombre de places pour l'instant limité dans le van, on n'a pas pu prendre Amie, la petite dernière.












Et comme ils sont toujours plein d'énergie, on les a promenés jusqu'à Wrabness où Stuart avait l'habitude de travailler. Sam (pour Samuel) est en vert, Jake essaye de ne pas tomber dans les flasques d'eau boueuse.



Chacun a utilisé l'appareil photo; Sam était fasciné par la possibilité de zoomer




comme d'obtenir une vue complète ... un peu de travers, mais bon on excuse les débutants de 7 ans.




Jake, 5 ans, voyait grand, préférant tout capturer.











On a mangé à Wrabness Nature Reserve, sur un banc donné par Roger Pantle, enfin je crois; c'est le prénom qui m'a frappé, me rappelant papi. Et puis Stuart avait vernis le bois. Les enfants ont joué, grimpé aux arbres et dévoré les biscuits que j'avais apportés inconnus en Angleterre: les galettes Saint Michel et les Pailles d'or.


On est revenu par la plage au lieu de passer par les champs. La promenade commençait à être un peu longue et l'idée a été de jouer au lapin qui se terre derrière les hautes herbes.





Trois heures après être parti, on était de retour sur Bradfield, là où habite Ginny, la maman de Stuart: les petits étaient "morts". Nanny (pour mamie) les a baignés et Jake a dormi deux heures et demie. Sam s'est juste reposé et a lu dans sa chambre. Le soir, ils allaient voir une pantomine.




La rivière Orwell

Après Stowmarket, on n'a pas pu résisté; depuis le pont, en rentrant, on voyait que la rivière était à marée haute et toute bleue. Et donc vers 16 heures, on a garé la voiture près de l'école Orwell pour se promener le long de la rivière.
Et au lieu de tourner à gauche, comme d'habitude, on a tourné à droite en direction du pont, sans doute à quelques miles, la côte faisant des détours.
Comme toujours quand il faut beau et à marée haute, l'eau est d'un très beau bleu foncé; à marée basse, elle a la couleur de Guadeloupe, avec juste quelques degrés de différence!!

On est marché jusqu'à être en face de Pinn Mill, connu pour son pub au bord de l'eau et où Aurélie et moi (et Ginny qui nous a rejoint) nous nous étions arrêtées cet été.








Les mouettes se chauffaient au soleil sur l'eau; la lumière de fin d'après-midi commençait à scintiller sur l'eau.

La grande demeure qu'on aperçoit est à côté de là où on a garé la voiture (ce n'est pas l'école); style typique de la région et pas encore transformé en trust, donc les propriétaires doivent être aisés financièrement. Elle peut apparaître proche, mais on a déjà marché 45 mns.