dimanche 6 avril 2008

Promenade sous les cieux anglais

Tour habituel: direction le parc via Cliff Lane, puis la marina et retour par le pub le Brewery Tap où ce vendredi nous nous sommes arrêtés pour partager un plat de scampi (crustacés panés) avec, dans la tradition anglaise, frites et petits pois.

Visite d'Emmanuel et de Bahar



Une visite éclair, mais qui nous a fait bien plaisir... Arrivés mercredi 9 avril vers 13h30. Jeudi, courte promenade le long de la rivière Orwell avec pause-midi, avant de repartir les accompagner à la gare (4h30, 5h de trajet, au final plus court que l'avion)








Surprise au repos!

















La future maman en promenade et à maison


Au rythme de la tortue, près de la marina le 12 février 2008. Bon, depuis, je ne peux plus mettre ni le jean, ni le pull à col roulé vert, et je ne peux pratiquement plus fermer l'anorak qui m'a pourtant bien rendu service car très large de devant.


Sur la photo de droite, je n'ai pas de ceinture; c'est juste le pantalon qui est censé me couvrir le ventre et qui maintenant m'arrive à mi-ventre!























Le parc Holywell à côté de la maison et qu'on traverse pour aller à la marina. Le parcours me prend maintenant plus d'une heure. On voit la boue qui s'accumule sur le chemin, d'où mes chaussures de montagne qu'il faut lacer, tout un exploit en soi! Date: 2 avril 2008





Et au bureau, à la maison, ce matin, afin de vérifier la météo - zoom sur gros ventre et position de canard! Les étagères sont à moitié vides car j'ai fait les cartons de ce qui pourra être stocké quand on décidera de déménager pour finir les travaux. Pour les inquiets, je n'ai pas fait d'imprudence: les cartons sont à ma hauteur (donc je ne me baisse pas), et transportés par Stuart une fois plein. Pour ce qui est à l'étage, Stu a en fait descendu tous les livres et je les ai emballés en-bas, afin d'éviter qu'il ait à descendre les escaliers avec les cartons pleins.



Le bureau sera vraiment aménagé en chambre pour bébé quand les travaux seront finis

jeudi 16 août 2007

Frinton-on-sea (Essex)


Vendredi 10 août. Premier jour de vacances pour moi, et travail pour Stu qui s'occupe du jardin d'une propriété au bord de mer à Frinton. Petite ville chic, connue pour son interdiction de vente d'alcool le long de la mer et ailleurs, et pour ses cabines de toutes les couleurs chères au coeur des anglais qui les louent ou les achètent histoire de pouvoir prendre une tasse de thé par vent glacial ou brise légère.


Ville chic, c'est certain et la maison que vous voyez va être joliment détruite pour faire place à une série d'appartements dont un deux pièces qui serait vendu à 1 million de livres sterling (n'imaginez pas un palace, la plus grande chambre fait à peine 11 mètres carrés).


Alors pourquoi maintenir le jardin? Pour éviter les squats et parce que rien a été fait depuis le décès du couple propriétaire (des personnes âgées, décédées à un mois d'intervalle) en février dernier. Les voisins sont curieux et nous ont posé plein de questions, espérant que nous ayons pu racheter la propriété à la place du promoteur immobilier.

Les photos montrent la propriété après deux jours de travail, pour celles de gauche, et deux jours plus tard le 12 août, pour celles de droite.


J'ai aidé Stu en ratissant et mettant l'herbe coupée et les branchages dans un coin de la propriété. Le travail a été fini aujourd'hui (16 août) après deux autres jours de travail. Stu et moi avions des protège-oreilles, Stu un masque pour protéger son oeil restant des débris en coupant.





Languard Fort - Felixstowe (Suffolk)

Le 28 juillet (un samedi), on est allé à Landguard Fort. Comme son nom l'indique, le fort garde la terre, c'est-à-dire l'accès maritime sur Harwich et la rivière Stour (la rivière de Constable), et Felixstowe et la rivière Orwell (la rivière de Gainsborough si je puis dire). Sur l'image, derrière le cargo qui quitte Felixstowe (à droite), droit devant se situe Harwich.


Le fort date d'Henri VIII, mais a été particulièrement renforcé pendant la seconde guerre mondiale, avec notamment ses tourelles de contrôle qui permettaient de positionner exactement les mines le long de l'embouchure des deux rivières. Le fort n'a été attaqué qu'une fois au 16e siècle par les Hollandais. Les français ont tenté de le faire mais ont embarqué le jour de la tempête la plus forte sur la Manche et la Mer de Nord, pendant la Révolution française!


Le fort avait trois baignoires au 19e et 20e siècles, un luxe pour l'époque, un luxe même pas réservé aux officiers! L'extérieur fait un peu pensé aux forts à la Vauban, mais point mention du nom dans le guide audio; donc aucune idée quant aux sources d'inspiration de sa construction.


Felixstowe est le port le plus important d'Angleterre pour les cargo. La distance entre Felixstowe et Harwich ne paraît pas grande, mais il faut une bonne heure au ferry qui fait la navette entre les deux. Devant le cargo, les passagers du ferry attendent.

Grimes Graves (Norfolk)

Dimance 22 juillet, nous avons décidé de visiter un autre site maintenu par English Heritage: Grimes Graves dans le Norfolk, après la forêt de Thetford.

Un site bien différent de Flamingham Castle: campagne sauvage et non les collines policées du Suffolk. Et cette fois, on a souscrit, donc on a un passe pour 15 mois sur tous les sites de English Heritage (par exemple, le mur d'Hadrien) et on peut même amener 6 enfants de moins de 19 ans (=les neveux et nièce)!

Contrairement à son nom, Grimes Graves ne sont pas les tombes de Grimes, mais des mines où le silex était extrait, il y a des milliers d'années. Pour des raisons géologiques, le silex est à la fois en surface et seulement entre 4 et 10 mètres de profondeur, sous une couche de craie facile à extraire. Nos très lointains ancêtres ont donc organisés l'extraction méthodique du silex qu'ils revendaient et qu'on a retrouvé jusqu'en Ecosse.

Le site en lui-même apparaît peu important: si on regarde un peu mieux on aperçoit une série d'ondulations et de "trous". Les trous sont les restes des puits à ciel ouvert qui ont été creusés pour extraire le silex. Plusieurs ont été scientifiquement explorés; beaucoup ont fait l'objet de recherches archéologiques amateur il y a entre 80 et 40 ans.




Préservé, le site abrite aujourd'hui une flore sauvage très riche et parfois rare (des orchidées parait-il).